La tortue de Gauguin
Compagnie Luc Amoros
(France)
Installation géante sonore, visuelle et en mouvement
© La Tortue de Gauguin © Vincent Frossard
Poursuivant son interrogation sur la place de l’art dans l’espace urbain, la compagnie strasbourgeoise Luc Amoros revisite un épisode de vie de Paul Gauguin dans une impressionnante et féerique chorégraphie plastique sur structure métallique de neuf mètres de hauteur, cinq de large et quatre étages de panneaux-écrans.

Cette compagnie historique du théâtre plastique de rue, basée à Strasbourg, poursuit son interrogation sur la place de l’art dans l’espace urbain et le triptyque entamé avec Page blanche (2009) puis Quatre soleils (2013). Ici, cette nouvelle grande forme est une structure métallique de neuf mètres de hauteur sur cinq de largeur, composée d’une scène et de trois étages accueillant les peintres au travail sur des panneaux-écrans. Ce « polyptyque en mouvement » revisite un épisode de la vie de Paul Gauguin, quand il peignit à même la carapace d’une tortue égarée sur le sable d’une plage des Marquises. Une impressionnante chorégraphie spectaculaire en partition plastique, mêlant texte, peinture, musique et vidéo.

Une structure de neuf mètres de haut et cinq de large, avec quatre étages. Au premier, une récitante et un musicien. Au dessus, des plasticiens perchés derrière des panneaux-écrans, toiles de plastique transparentes et escamotables qu’ils peignent tout au long du spectacle : « Je me plais à penser que grâce à la longévité dont jouit cette espèce, une oeuvre du peintre, tout en échappant ainsi à la cupidité des spéculateurs, continue, aujourd’hui encore, de sillonner les grands fonds dans son petit musée ambulant », explique Luc Amoros.

Aux étages de cette partition plastique exécutée par un choeur de peintres, apparaissent des dessins d’enfants, des peintures macabres, des selfies, des images sacrées, du Fra Angelico, des publicités et Gauguin. De merveilleux tableaux en mouvement s’enchaînent au fil de la disparition des toiles. Fascinante par ces grands coups d’ombres et de pinceaux et les techniques en jeu, fabriquée en direct et à vue, hypnotique et très physique, La Tortue De Gauguin est un beau moment d’illusions plastiques.

BIOGRAPHIE

Au sein de la Compagnie Amoros et Augustin, Luc Amoros (né en 1956) et Michèle Augustin (née en 1956) créaient Sunjata (1989) qui explorait la culture mandingue, puis Le Chant de l’ours (1993) d’après les thèmes mythologiques lapons. Travaillant ensemble jusqu’en 2000 pour 360° à l’ombre, les deux fondateurs se sont séparés. Michèle Augustin a fondé sa propre structure, Amalthée, en 2005. Luc Amoros a conservé la compagnie, créée en 1976, à son seul nom. Depuis, il poursuit sa réflexion vivante et poétique avec le public sur la peinture, notre rapport à l’art et la place des images dans l’espace public. Un travail qui dessine à grands coups d’ombres, de pinceaux ou de caméras les franges d’un théâtre surréaliste, un théâtre d’illusions fabriquées en direct, entre bricolage et haute technologie, « performances » où le texte s’entremêle aux arts plastiques, les musiques de scène aux caméras. Troisième volet d’un triptyque entamé avec Page blanche (2009) puis Quatre soleils (2013), La Tortue de Gauguin poursuit ces installations géantes avec cette nouvelle structure qui accueille un choeur de plasticiens, deux musiciens et une comédienne, pour contribuer à une oeuvre collective : une succession d’images créées en musique à partir de textes de Luc Amoros.

DISTRIBUTION

Écriture, mise en scène : Luc Amoros
Composition musicale : Alexis Thépot
Artistes en scène : Léa Noygues, Lou Amoros, Brigitte Gonzalez, Itzel Palomo, Thomas Rebischung, Sylvie Eder, Emmanuel Perez, Ignacio Plaza Ponce
Direction technique : Vincent Frossard
Lumière et vidéo : Martin Descourvières
Son : Thomas Kaiser
Administration : Mathieu Desanlis

PRODUCTION

Résidence et aide à la création :
le Fourneau, Centre National des Arts de la Rue et dans l’espace public (Brest)
Atelier 231, Centre National des Arts de la Rue et dans l’espace public (Sotteville-lès-Rouen)
Le Parapluie, Centre National des Arts de la Rue et dans l’espace public (Aurillac)

Aide à la création :
Le Moulin Fondu, Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public
Les Ateliers Frappaz, Centre National des Arts de la Rue et dans l’espace public (Villeurbanne)
Cadhame, collectif de la Halle Verrière de Meisenthal avec le soutien du Conseil Départemental de la Moselle(57).

Avec l’aide de :
La DGCA – Collège arts de la rue
L’ADAMI gère et fait progresser les droits des artistes-interprètes en France et dans le monde. Elle les soutient également financièrement pour leurs projets de création et de diffusion.
LA SPEDIDAM est une société de perception et de distribution qui gère les droits des artistes interprètes en matière d’enregistrement, de diffusion et de réutilisation des prestations enregistrées.
Du Fonds SACD Musique de Scène

La Compagnie Lucamoros est en convention avec le Ministère de la Culture et de la
communication- DRAC Grand Est, et régulièrement soutenue par le Conseil Régional
Grand Est ainsi que le Conseil Départemental du Bas-Rhin.

jeu 05 Juil 2018
23:00 > 00:00
Parc du Thabor, Carré Duguesclin, Rennes
ven 06 Juil 2018
23:00 > 00:00
Parc du Thabor, Carré Duguesclin, Rennes
sam 07 Juil 2018
23:00 > 00:00
Parc du Thabor, Carré Duguesclin, Rennes
1h
5€ / 2€ Sortir!
Métro : Sainte-Anne / Bus : C1-C3-C5-9-12 / Arrêt de Bus : Thabor - Sainte-Anne / Vélo : Saint-Georges - Place Hoche
cognitif moteur visuel
VIDEO LSF :
Billetterie Digitick
www.lucamoros.com
EN IMAGES
Parc du Thabor, Carré Duguesclin, Rennes
Parc du Thabor, Carré Duguesclin, Rennes
Parc du Thabor, Carré Duguesclin, Rennes
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