Texte facile à lire et à comprendre
C’est un spectacle de danse.
Il y a 3 danseurs professionnels et 49 personnes qui ont appris la danse pour ce spectacle.
Les danseurs et danseuses ont entre 8 et 85 ans.
Ensemble, ils forment comme une famille qui danse.
Ça donne envie de danser avec eux.
Après la grande forme en installation intime et danse éphémère de Habiter n’est pas dormir (2023), puis l’immense ballet urbain de Panique olympique (2024), Agnès Pelletier et la compagnie Volubilis poursuivent leur passionnant travail chorégraphique de rencontre avec les pratiques amateurs, pour cette petite forme participative dans l’espace public. Soit une performance chorégraphique pour trois professionnels et quarante-neuf amateurs et amatrices complices de tous âges, lancés dans vingt minutes d’un flash-mob sur musique techno, aussi dynamique que touchant, et interrogeant la notion de famille.
Jouant à nouveau sur le thème du groupe, du chœur et des individualités qui les composent, la chorégraphe Agnès Pelletier interroge ici la notion de famille au sens large. Celle à laquelle on appartient. Celle dont on rêve. Dans cette nécessité chorégraphique de faire tableau et de composer un « air de famille », de le décomposer et de le recomposer, le mouvement et les corps s’inventent une pulsation, à la fois commune et singulière.
Autour de la techno du Jaydee de Plastic Dreams, réinterprété par le compositeur Yann Servoz, cette performance intergénérationnelle réunit quarante-neuf amateurs et amatrices âgés de 8 à 85 ans (le nombre et pourcentage de chaque âge est précisément défini en amont pour respecter l’équilibre intergénérationnel d’une famille) dans un espace scénique de plein-air. La partition chorégraphique fera apparaitre les particularités et les différences de chacun, autour d’un élément commun que nous ne dévoilerons pas ici. Si ce n’est pour dire qu’il renforcera l’idée d’appartenance et d’organisation sociale tout en jouant un rôle graphique et esthétique dans le spectacle.
Après deux soirs de répétition et une générale, ce Portrait de famille investira successivement deux places de l’espace public rennais pour un très beau moment de partage !
Après Habiter n’est pas dormir (2023) et Panique olympique (2024) présentés aux Tombées de la Nuit, Agnès Pelletier nous revient avec ce spectacle chorégraphique participatif pour l’espace public. Cette performance pour trois danseurs professionnels et quarante-neuf habitantes et habitants complices amateurs interroge la notion de « famille » sur le mode du flash-mob, en jouant sur la confrontation d’une pulsation techno partagée avec la singularité des individus. Soit vingt minutes d’une chorégraphie de plein-air, réjouissante, touchante et totalement partageuse.
BIOGRAPHIE
> COMPAGNIE VOLUBILIS / AGNÈS PELLETIER (France)
Créée à Niort, en 2006, la compagnie explore des territoires différents, des espaces souvent non dédiés à la danse, imprévus ou peu conventionnels, qui viennent nourrir une dramaturgie chorégraphique et la volonté de raconter des histoires interprétées par le mouvement. Cette équipe artistique à géométrie variable est majoritairement dédiée aux projets de la chorégraphe Agnès Pelletier qui a également créé à Niort le festival biennale Panique au dancing, espace d’invention, de laboratoire et de création pour une vingtaine de compagnies depuis 2015. Depuis 2016, un dimanche tous les mois, la Scène Nationale Moulin du Roc de Niort et la Compagnie Volubilis organisent les séances Dancing au moulin dédiées aux amateurs. Au fil de création comme Panique Olympique, Vitrine en cours, Habiter n’est pas dormir, La gràànde finàle, Du vent dans les plumes, Le p.a.r.d.i., Check (création 2025) ou Portrait de famille (création 2025), la compagnie poursuit son travail de partage avec le plus grand nombre.
DISTRIBUTION
Agnès Pelletier (concept et chorégraphie), Yann Servoz (bande son), Vincent Curdy, Lisa Guerrero, Solène Cerruti, Sam Watts, Raphaël Dupin (jeu en alternance), Cie Volubilis (production) avec quarante-neuf danseuses et danseurs amateurs rennais, Karine Lesueur (chargée du développement et de la production), Marie Vautour (responsable de l’administration), avec le soutien de Théâtre de Liburnia / Fest’Arts