Texte facile à lire et à comprendre
C’est un spectacle de théâtre.
Dans le volume 1, il y a 1 comédien sur scène.
Dans le volume 2, il y a 3 comédiens sur scène.
Ils font du playback.
Le playback c’est quand une personne fait semblant de chanter
ou de parler.
Ça donne l’impression que c’est elle qui chante et qui parle.
Pendant le spectacle, on entend de la musique et des paroles
de personnes connues.
Les comédiens font du playback
sur des enregistrements célèbres de radio.
Ça rappelle des moments forts à la radio.
C’est impressionnant et très drôle.
Sous-titré « Ou comment les médias m’ont appris à parler », ce spectacle de Valentin Dilas interroge l’univers de la parole médiatique en incarnant un choix d’extraits d’interviews marquantes et d’incidents de direct. Oscillant entre caricature, satire et pastiche, entre stand-up et bêtisier télé, le comédien s’empare du sujet de l’art oratoire (et donc du discours sexiste, raciste, homophobe, raté ou simplement ridicule) pour dissocier la parole et le corps, par la magie de cette performance playback aux milles voix et à la redoutable plasticité. Un petit bijou de précision, d’humour, de fraîcheur et de malice politique.
Le comédien et auteur Valentin Dilas est passé maître dans l’art de la synchronisation labiale (lip sync en anglais), soit la synchronisation d’un texte audio avec les mouvements de la bouche d’un personnage. Jouant, pour cette incarnation millimétrée, de l’incroyable mobilité de son visage et de son étonnante plasticité vocale, il se promène dans les différents extraits sonores qu’il a choisis de monter bout à bout, dans un véritable travail d’écriture. On y croisera Serge Gainsbourg, Sophie Marceau, Vanessa Paradis, David Pujadas… Époques et contextes d’énonciation, emballement informationnel, lapsus, bourdes et coups de gueule, prennent une nouvelle jeunesse, aussi drôle que sans pitié.
Rappelant la formule du fameux Zapping de Canal+, l’organisation habile et effrénée de ces extraits médiatiques (radio, télé, ciné) va créer une étonnante conversation entre hier et aujourd’hui, soit « 60 années de paroles médiatiques en 60 minutes » nous amenant à reconsidérer notre rapport aux médias. En jouant sur les degrés de caricature, Valentin Dilas nous donne à voir, en miroir, le niveau d’absurdité et de grand-guignolesque de nos sociétés médiatiques et politiques contemporaines.
Pour le premier volet de son Playback FM, sous-titré « Comment les médias m’ont appris à parler », l’auteur et comédien Valentin Dilas interroge l’univers de la parole médiatique en compilant une série d’extraits sonores d’interviews marquantes, d’incidents, lapsus et autres dérapages sexistes, racistes et homophobes en direct, qu’il interprète avec toute la plasticité de son visage et la magie de ses milles voix. Une détonante et malicieuse conversation entre hier et aujourd’hui, qui joue de sa puissance comique pour nous donner à voir, en miroir, l’absurdité de nos sociétés médiatiques contemporaines.
BIOGRAPHIE
> VALENTIN DILAS (France)
Après un Bac Théâtre à Grenoble en 2010, il poursuit sa formation au Conservatoire du 5e arrondissement de Paris, avant d’intégrer le parcours du GEIQ Compagnonnage-Théâtre de Lyon jusqu’en 2015. Il écrit et monte Les Cendres de Pasolini (2016), puis joue dans France Sauvage de Raphaël Defour et une adaptation de La Mouette de Tchekhov au Mexique et en Colombie. Installé à Marseille en 2020, il anime des ateliers théâtre, joue dans des adaptations de Shakespeare ou Racine et découvre les arts de la rue et du cabaret qui lui confirment son amour pour le burlesque, l’autofiction et la création libre et cathartique. Il crée le solo Playback FM (ou comment les médias m’ont appris à parler) (2023), puis Playback FM Vol.2 (les médias, vous et moi) (2025) avec deux acteurs, et Alexandrie, Alexandrins (2025), partition poétique sur la rivalité historique et imaginaire entre Corneille et Racine. Il prépare la fin du triptyque avec PB FM : Le Musical (2028), sur l’histoire du Music-Hall. En 2026, il lance un nouveau solo, Bons baisers de Valentina Di Lecce, cabaret transformiste et cynique.
DISTRIBUTION
Valentin Dilas (conception et jeu), Anne-Sophie Derouet (regard extérieur), Estelle Lembert, Luc Michel, Clément Zakrewski (technique sonore), Manon Robil (diffusion), Thomas Balouet (administration)
PRODUCTION
Les Productions pour que tu m’aimes (PQTM) (production), Cie les Enfants Taureaux (co-production), Le Nid de Poule – Lyon (soutiens)