Biologiste de formation, Olivier de Sagazan se tourne vers la peinture et la sculpture en 1987, activité qu’il n’a cessé de pratiquer depuis. Il y développe une pratique hybride intégrant peinture, sculpture et performance pour créer une œuvre ou l’art et la vie sont inséparables.
De sa passion de donner vie à la matière est née l’idée de recouvrir son propre corps d’argile afin d’observer « l’objet » qui en résulte. Une expérience qui a donné lieu, en 1998, à la création du solo Transfiguration. Jouée plus de 400 fois à travers le monde, cette performance est le récit d’un peintre-sculpteur obsédé par l’idée de donner vie à son œuvre et qui, dans un geste désespéré, jette son corps dans la bataille pour se faire sculpture vivante. Le corps devient une toile se transformant par couches d’argile successives, le peintre devient un danseur. À travers ces défigurations troublantes et émouvantes, nous assistons à la tentative éperdue d’une humanité à la recherche de son vrai visage.
Biologiste de formation, Olivier de Sagazan se tourne vers la peinture et la sculpture en 1987, activité qu’il n’a cessé de pratiquer depuis. Il y développe une pratique hybride intégrant peinture, sculpture et performance pour créer une œuvre ou l’art et la vie sont inséparables.
De sa passion de donner vie à la matière est née l’idée de recouvrir son propre corps d’argile afin d’observer « l’objet » qui en résulte. Une expérience qui a donné lieu, en 1998, à la création du solo Transfiguration. Jouée plus de 400 fois à travers le monde, cette performance est le récit d’un peintre-sculpteur obsédé par l’idée de donner vie à son œuvre et qui, dans un geste désespéré, jette son corps dans la bataille pour se faire sculpture vivante. Le corps devient une toile se transformant par couches d’argile successives, le peintre devient un danseur. À travers ces défigurations troublantes et émouvantes, nous assistons à la tentative éperdue d’une humanité à la recherche de son vrai visage.